26 novembre 2007
Double cafard
Je broie du noir comme on moud le café,
Je me lave de cette potion savon noir de café parfumé.
Douce odeur.
Larmes de cristal glissent,
Et se brisent sur le sol, aucun bruit,
Son inaudible,
la tristesse : la voix est révélatrice de cette état.
Non, chaque individu la montre à sa manière.
Carmita
Cafard
Petite fleur tu meurs , fragile, sensible, et ne laissant rien paraître.
Fleur de verre si vite ébréchée et brisée.
Petite fleur au cœur rongé, oui rongé de l'intérieur, tu te grignotes, un trou noir
s'installe.
Un vide ou tu as peur de tomber.
Autour de toi personne que de l'obscur noirceur de la douceur qu'est la peur.
Pure folie que d'aimer se mettre en danger.
Petit coquelicot sème ta joie pour effacer la noirceur de ton cœur, fait apparaître 
Par ce rouge la gaieté.
Carmita.
Non je ne fume pas, je ne prends rien et pour l'instant pas de dépression en vue.
Juste un coup de Cafard.





